Repères essentiels
- Période de développement
- Années 1960–1970
- Formes
- Performance, photographie, vidéo, action
- Matériau central
- Corps vivant
- Enjeux
- Identité, endurance, genre, pouvoir, vulnérabilité
Le corps n’est pas seulement représenté
Peindre un nu ne suffit pas à parler de body art. La catégorie concerne des œuvres où une action réelle, une transformation, une contrainte ou une présence corporelle constitue le travail. Elle recoupe performance, art féministe et pratiques conceptuelles. Les démarches diffèrent fortement selon que l’artiste agit sur son propre corps, délègue ou implique le public.
Analyser sans spectaculaire
Il faut distinguer événement, protocole, risque et trace documentaire. Photographie ou vidéo peuvent être document, œuvre autonome ou seule forme de conservation autorisée. Consentement, durée, douleur et contexte institutionnel doivent être précisés. L’intensité d’une action ne dispense pas d’examiner cadrage, public, répétition et circulation ultérieure des images.
Méthode de vérification
Une lecture fiable commence par l’identification de la version, de la date, des matériaux, des dimensions et du lieu concerné. Elle compare ensuite les notices institutionnelles, distingue description et interprétation, et signale les variations d’installation ou de vocabulaire. Les sources ci-dessous établissent les faits utilisés ; elles doivent être reconsultées lorsque les conditions de présentation ou de visite changent.
Sources et niveau de preuve
Sources de contenu et ressources officielles
- Body art — TateDéfinition, période, pratiques et artistes associés.
- Performance — Museum of Modern ArtRepères sur l’action, le corps et la documentation.
Sources contrôlées le 16 août 2026. Comprendre leur rôle →
