Choisir un sujet
Un contenu est retenu lorsqu’il répond à une intention : définir une notion, situer un artiste, analyser une œuvre, comprendre une technique ou préparer une visite. Le volume de recherche ou la possibilité de produire automatiquement une page ne suffisent jamais à la justifier.
Établir les faits
La recherche commence par les sources de premier niveau : institution conservatrice, site officiel, fondation ou succession, catalogue raisonné, archives, BnF, Cnap, publication universitaire ou catalogue d’exposition. Une source commerciale, un agrégateur ou une encyclopédie collaborative peuvent orienter la recherche, mais ne suffisent pas seuls pour une affirmation critique ou sensible.
Qualifier le niveau de preuve
Une source d’identité confirme par exemple un nom ou un identifiant ; elle ne prouve pas automatiquement une attribution, une interprétation ou une chronologie complète. C’est pourquoi la page distingue dossier sourcé, données d’autorité et contenu à consolider.
Mesurer uniquement le contenu propre
Le contrôle d’indexabilité lit un registre séparé contenant uniquement le résumé original, les analyses, le contexte, les limites et la chronologie propres au sujet. Les FAQ, dates, sources, faits structurés, titres, phrases de méthode et répétitions internes ne comptent pas. Le seuil de 120 mots propres reste un minimum technique : il s’ajoute à deux sources de fond et à des exigences différentes pour un artiste, une œuvre, un lieu ou un rendez-vous.
Une notice qui échoue reste accessible en noindex,follow, disparaît du sitemap et affiche son statut de consolidation. Elle n’est réintégrée qu’après ajout de contenu propre vérifié.
Écrire, attribuer et relier
Le début répond directement. La suite distingue données établies, contexte, analyse et interprétation. Chaque page dispose d’une URL canonique, d’un auteur ou auteur collectif, d’un responsable de publication, d’un statut documentaire, d’une date réelle et de liens dont la relation est expliquée.
Publier des données sans combler les vides
Les jeux de données publiques sont construits à partir des URL canoniques et des correspondances d’autorité exactes. Un champ absent reste vide ; « à documenter » signifie absence de donnée vérifiée dans le corpus, jamais inexistence du fait dans le monde. Chaque version indique sa méthode, sa date, sa licence, son nombre d’enregistrements et sa couverture réelle.
Distinguer mesure et réputation
L’Observatoire compte les relations et les sources réellement enregistrées. Ces indicateurs ne mesurent ni la qualité, ni la cote, ni l’influence, ni la représentation actuelle. Un baromètre d’expositions ne sera publié qu’avec un corpus daté et contrôlable ; aucune citation institutionnelle n’est transformée en exposition supposée.
Assistance par intelligence artificielle
Les outils d’IA peuvent assister la structuration, la normalisation ou la recherche de doublons. Ils ne sont jamais cités comme sources et ne décident ni de la fiabilité d’un fait, ni de l’attribution d’une œuvre, ni du statut d’une page. La politique IA décrit les contrôles et les limites.
Corriger et mettre à jour
Une correction documentée est enregistrée, comparée aux sources puis publiée si elle est confirmée. La date de modification ne change que lorsqu’une modification réelle a été effectuée ; la date de consultation d’une source est distinguée de la date de publication du contenu. Les changements de lots sont décrits dans l’historique public.
Sources et niveau de preuve
État documentaire transparent : aucune bibliographie spécifique n’est encore intégrée à cette notice. La définition affichée provient du corpus éditorial ; elle doit être complétée par des références institutionnelles avant d’être considérée comme un dossier de recherche.
