Profil documenté

Claude Viallat

Claude Viallat (né en 1936) répète depuis 1966 une forme sans signification fixée sur des supports non tendus, faisant varier couleur, empreinte, envers et matérialité du tissu.12

Composition éditoriale originale associée à la notice de Claude Viallat — ne constitue pas un portrait
Étude visuelle originale autour de Claude Viallat · ne constitue pas un portrait documentaire · Contemporain.com, 2026

Fiche repère

Type
Artiste
Naissance
1936, Nîmes
Mise au point du motif
1966
Participation à Supports/Surfaces
1970–mai 1971
Bâche
1978
Statut documentaire
Notice documentée en consolidation — hors index
Publié
14 août 2026

Repères essentiels

Naissance
1936, Nîmes
Mise au point du motif
1966
Participation à Supports/Surfaces
1970–mai 1971
Bâche
1978

Une forme répétée sans tableau traditionnel

Né à Nîmes en 1936, Claude Viallat met au point en 1966 une forme ni strictement géométrique ni figurative, parfois rapprochée d’un osselet. Il l’applique au pochoir en déplaçant l’outil sur la surface. Le motif n’illustre rien et ne vaut pas comme emblème personnel à déchiffrer. Sa répétition libère au contraire l’étude des écarts de couleur, d’intervalle, d’orientation et d’absorption entre chaque empreinte.

Viallat retire fréquemment toile et tissu du châssis. Bâches, sacs, rideaux, parasols, draps, toiles imprimées ou fragments récupérés deviennent les conditions visibles de la peinture. Plis, coutures, bords et motifs préexistants interrompent le système. Membre de Supports/Surfaces de 1970 à sa démission en mai 1971, il participe à une critique matérielle du tableau, sans que toute sa carrière puisse être ramenée à cette courte séquence collective.

Support, recto-verso et variations

Bâche, œuvre de 1978 mesurant six mètres de long, est peinte à l’acrylique sur une toile de bâche destinée à l’abbaye de Sénanque. D’abord travaillée d’un côté, elle est reprise sur l’autre face la même année. L’œuvre peut ainsi être perçue comme surface, peau et séparation dans l’espace. Ses dimensions, ses conditions d’accrochage et la visibilité de l’envers comptent autant que la succession des formes colorées.

Le papier prolonge cette expérimentation. En 1982, Viallat peint notamment sur des affiches récupérées dont images et textes restent partiellement actifs sous l’acrylique. La contrainte du motif n’aboutit donc pas à des produits identiques : changement de support, réserve, recouvrement, outil et gamme chromatique relance chaque ensemble. Comparer les œuvres suppose de documenter la matière exacte et la présentation, plutôt que de seulement reconnaître la silhouette récurrente.

Bibliographie courte commentée et niveau de preuve

Sources de contenu et ressources officielles

  1. Affiche peinte — Centre PompidouNaissance, forme employée depuis 1966, pochoir, répétition, Supports/Surfaces, supports non tendus et variations.
  2. Bâche — Centre PompidouDate, acrylique sur toile de bâche, dimensions, réalisation pour Sénanque et peinture des deux faces.
  3. Peinture sur affiche — Centre PompidouEmploi d’une affiche récupérée comme support, date, matériau, dimensions et détournement par recouvrement.

Sources contrôlées le 15 août 2026. Comprendre leur rôle →

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