Repères essentiels
- Doit identifier
- Œuvre, auteur présenté, technique, dimensions, date ou édition et signataire
- À contrôler
- Autorité du signataire, date, coordonnées et périmètre de l’avis
- Ne remplace pas
- Facture, provenance, constat d’état ou recherche indépendante
- Cadre des ventes
- Décret du 3 mars 1981 sur les dénominations
Un document, pas une formule magique
Le Conseil des maisons de vente indique qu’un certificat peut être délivré par une personne faisant autorité dans le domaine concerné et qu’il engage la responsabilité de son émetteur. Le titre du document ne suffit donc pas : il faut identifier qui signe et pourquoi cette personne peut se prononcer.
Le certificat doit désigner sans ambiguïté l’objet examiné. Photographie, titre, technique, dimensions, inscriptions, date, numéro d’édition ou de fonte et réserves éventuelles permettent de relier l’avis au bon exemplaire.
Dénominations et autres preuves
Le décret du 3 mars 1981 encadre les formulations employées dans les transactions. L’indication « par » ou « de » suivie du nom de l’artiste emporte une portée différente de termes nuancés comme « attribué à », « atelier de » ou « école de ».
Un certificat ne remplace ni le document de vente, ni la provenance, ni l’examen de l’état. En cas d’enjeu important ou de contradiction entre documents, demandez une mission écrite à un professionnel compétent ; cette page ne tranche aucune authenticité individuelle.
Sources et niveau de preuve
Sources de contenu et ressources officielles
- Authenticité — Conseil des maisons de venteRôle du certificat, autorité du signataire et responsabilité dans les ventes.
- Décret n° 81-255 du 3 mars 1981 — LégifranceDénominations et informations utilisées dans les transactions d’œuvres d’art.
- La problématique des faux objets — INTERPOLContexte général des faux et nécessité d’une expertise adaptée.
Sources contrôlées le 15 août 2026. Comprendre leur rôle →
