Repères essentiels
- Liant traditionnel
- Gomme arabique
- Aspect
- Opaque et mat
- Support fréquent
- Papier ou carton
- Fragilités
- Eau, abrasion, pliures et lumière
Aplat, reprise et correction
La proportion de pigment et l’ajout éventuel de charge permettent de couvrir le support, contrairement au lavis transparent. L’artiste peut superposer une couleur claire sur une plus sombre, travailler en aplats ou reprendre une zone avec de l’eau. Cette réactivation facilite certaines corrections mais rend la surface vulnérable aux gouttes, au nettoyage et au contact direct.
Ce que le mat révèle ou masque
L’absence de brillance homogénéise la couleur, mais une lumière rasante montre épaisseurs, coups de pinceau et fissures. Certaines gouaches deviennent plus claires en séchant ; les mélanges épais peuvent craqueler sur un papier flexible. Un cadre avec passe-partout et vitrage protège la feuille sans que la surface touche le verre. On n’applique jamais d’eau pour tester une zone.
Identifier sans surinterpréter
L’aspect final ne prouve pas à lui seul un procédé. Une identification sérieuse combine observation en lumière normale et rasante, revers ou structure si accessibles, fiche technique, traces d’outil et documentation d’atelier. Les termes peuvent aussi varier selon les époques et métiers. Cette page donne des critères de lecture, non une recette de restauration : toute intervention sur une œuvre doit être confiée à un professionnel qualifié.
Sources et niveau de preuve
Sources de contenu et ressources officielles
- Gouache — TateDéfinition, composition et distinction avec l’aquarelle.
- Wheat Starch Paste — CCI Note 11/4 — Institut canadien de conservationPrincipes de montage réversible et de soin des œuvres sur papier.
Sources contrôlées le 16 août 2026. Comprendre leur rôle →
