Profil documenté

Mona Hatoum

Mona Hatoum, née en 1952 à Beyrouth dans une famille palestinienne, travaille depuis Londres avec performance, vidéo, sculpture et installation en transformant corps, objets domestiques et espaces.12

Composition éditoriale originale associée à la notice de Mona Hatoum — ne constitue pas un portrait
Étude visuelle originale autour de Mona Hatoum · ne constitue pas un portrait documentaire · Contemporain.com, 2026

Fiche repère

Type
Artiste
Naissance
1952, Beyrouth
Installation à Londres
1975
Don’t Smile, You’re on Camera
1980
Corps étranger
1994
Statut documentaire
Dossier sourcé
Publié
14 août 2026

Repères essentiels

Naissance
1952, Beyrouth
Installation à Londres
1975
Don’t Smile, You’re on Camera
1980
Corps étranger
1994

Chronologie vérifiée

  1. Naissance : 1952, Beyrouth12
  2. Installation à Londres : 197512
  3. Don’t Smile, You’re on Camera : 198012
  4. Corps étranger : 199412

Performance, caméra et exposition du corps

Installée à Londres en 1975, Hatoum développe d’abord performances et vidéos où le corps rencontre surveillance, contrainte et espace public. Dans Don’t Smile, You’re on Camera en 1980, une caméra en circuit fermé et des superpositions vidéo troublent la séparation entre vêtement et nudité. Le dispositif implique les spectateurs et rend perceptible la fabrication technique du regard.

Roadworks, action réalisée à Brixton en 1985 et conservée sous forme vidéo, montre l’artiste marchant avec des chaussures attachées à ses pieds nus. Ces premières œuvres sont situées et performatives. Elles ne doivent pas être utilisées comme clé unique de ses sculptures ultérieures, même si les questions de contrôle, déplacement et vulnérabilité peuvent circuler entre plusieurs projets.

Faire basculer l’échelle familière

À partir de la fin des années 1980, Hatoum recourt davantage aux objets et installations. Light Sentence, 1992, assemble des casiers grillagés en U et une ampoule mobile qui projette des ombres ; celles du visiteur rejoignent l’œuvre. Un matériau industriel ordinaire devient une architecture instable par le mouvement réel de la lumière, non par un effet seulement symbolique.

Dans Corps étranger en 1994, le visiteur entre dans une structure cylindrique où une vidéo endoscopique est projetée au sol avec les sons du corps. Le Centre Pompidou donne une durée de 11 minutes 51 secondes et décrit quatre haut-parleurs. Ces données concrètes expliquent l’expérience : échelle, son, projection et circulation transforment une image médicale en environnement physique.

À poursuivre dans le Répertoire

  • Œuvre

    Hot Spot

    Œuvre attribuée à Mona Hatoum dans le Répertoire.

  • Œuvre

    Light Sentence

    Œuvre attribuée à Mona Hatoum dans le Répertoire.

  • Cabinet des découvertes

    Artistes de la diaspora

    Motif de la sélection associée : Ses œuvres déplacent les objets familiers pour évoquer corps, frontière, vulnérabilité et déracinement.

  • Cabinet des découvertes

    Cartographies sensibles

    Motif de la sélection associée : Ses cartes déplacent les repères familiers et rendent les frontières physiquement ou symboliquement instables.

  • Cabinet des découvertes

    Récits du corps contemporain

    Motif de la sélection associée : Le corps, souvent suggéré par l’échelle ou l’objet, rencontre contrainte, désir de mouvement et menace.

Ce qui est établi, interprété ou incertain

Établi

Faits contrôlables

Naissance : 1952, Beyrouth · Installation à Londres : 1975 · Don’t Smile, You’re on Camera : 1980.12

Interprété

Lecture propre à cette page

Installée à Londres en 1975, Hatoum développe d’abord performances et vidéos où le corps rencontre surveillance, contrainte et espace public. Dans Don’t Smile, You’re on Camera en 1980, une caméra en circuit fermé et des superpositions vidéo troublent la séparation entre vêtement et nudité. Le dispositif implique les spectateurs et rend perceptible la fabrication technique du regard.12

Incertain ou limité

Ce que la page ne prouve pas

Dans Corps étranger en 1994, le visiteur entre dans une structure cylindrique où une vidéo endoscopique est projetée au sol avec les sons du corps. Le Centre Pompidou donne une durée de 11 minutes 51 secondes et décrit quatre haut-parleurs. Ces données concrètes expliquent l’expérience : échelle, son, projection et circulation transforment une image médicale en environnement physique.

Bibliographie courte commentée et niveau de preuve

Sources de contenu et ressources officielles

  1. Corps étranger — Centre PompidouNaissance, installation à Londres, date, dispositif, durée, son et technique endoscopique.
  2. Don’t Smile, You’re on Camera — Centre PompidouPerformance vidéo de 1980, circuit fermé, public et procédés de superposition.
  3. Light Sentence — Centre PompidouMatériaux, configuration en U, ampoule motorisée, ombres et rôle du spectateur.

Sources contrôlées le 15 août 2026. Comprendre leur rôle →

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