Repères essentiels
- Naissance
- 1952, Beyrouth
- Installation à Londres
- 1975
- Don’t Smile, You’re on Camera
- 1980
- Corps étranger
- 1994
Chronologie vérifiée
Performance, caméra et exposition du corps
Installée à Londres en 1975, Hatoum développe d’abord performances et vidéos où le corps rencontre surveillance, contrainte et espace public. Dans Don’t Smile, You’re on Camera en 1980, une caméra en circuit fermé et des superpositions vidéo troublent la séparation entre vêtement et nudité. Le dispositif implique les spectateurs et rend perceptible la fabrication technique du regard.
Roadworks, action réalisée à Brixton en 1985 et conservée sous forme vidéo, montre l’artiste marchant avec des chaussures attachées à ses pieds nus. Ces premières œuvres sont situées et performatives. Elles ne doivent pas être utilisées comme clé unique de ses sculptures ultérieures, même si les questions de contrôle, déplacement et vulnérabilité peuvent circuler entre plusieurs projets.
Faire basculer l’échelle familière
À partir de la fin des années 1980, Hatoum recourt davantage aux objets et installations. Light Sentence, 1992, assemble des casiers grillagés en U et une ampoule mobile qui projette des ombres ; celles du visiteur rejoignent l’œuvre. Un matériau industriel ordinaire devient une architecture instable par le mouvement réel de la lumière, non par un effet seulement symbolique.
Dans Corps étranger en 1994, le visiteur entre dans une structure cylindrique où une vidéo endoscopique est projetée au sol avec les sons du corps. Le Centre Pompidou donne une durée de 11 minutes 51 secondes et décrit quatre haut-parleurs. Ces données concrètes expliquent l’expérience : échelle, son, projection et circulation transforment une image médicale en environnement physique.
À poursuivre dans le Répertoire
- Œuvre
Hot Spot
Œuvre attribuée à Mona Hatoum dans le Répertoire.
- Œuvre
Light Sentence
Œuvre attribuée à Mona Hatoum dans le Répertoire.
- Cabinet des découvertes
Artistes de la diaspora
Motif de la sélection associée : Ses œuvres déplacent les objets familiers pour évoquer corps, frontière, vulnérabilité et déracinement.
- Cabinet des découvertes
Cartographies sensibles
Motif de la sélection associée : Ses cartes déplacent les repères familiers et rendent les frontières physiquement ou symboliquement instables.
- Cabinet des découvertes
Récits du corps contemporain
Motif de la sélection associée : Le corps, souvent suggéré par l’échelle ou l’objet, rencontre contrainte, désir de mouvement et menace.
Ce qui est établi, interprété ou incertain
Établi
Faits contrôlables
Naissance : 1952, Beyrouth · Installation à Londres : 1975 · Don’t Smile, You’re on Camera : 1980.12
Interprété
Lecture propre à cette page
Installée à Londres en 1975, Hatoum développe d’abord performances et vidéos où le corps rencontre surveillance, contrainte et espace public. Dans Don’t Smile, You’re on Camera en 1980, une caméra en circuit fermé et des superpositions vidéo troublent la séparation entre vêtement et nudité. Le dispositif implique les spectateurs et rend perceptible la fabrication technique du regard.12
Incertain ou limité
Ce que la page ne prouve pas
Dans Corps étranger en 1994, le visiteur entre dans une structure cylindrique où une vidéo endoscopique est projetée au sol avec les sons du corps. Le Centre Pompidou donne une durée de 11 minutes 51 secondes et décrit quatre haut-parleurs. Ces données concrètes expliquent l’expérience : échelle, son, projection et circulation transforment une image médicale en environnement physique.
Bibliographie courte commentée et niveau de preuve
Sources de contenu et ressources officielles
- Corps étranger — Centre PompidouNaissance, installation à Londres, date, dispositif, durée, son et technique endoscopique.
- Don’t Smile, You’re on Camera — Centre PompidouPerformance vidéo de 1980, circuit fermé, public et procédés de superposition.
- Light Sentence — Centre PompidouMatériaux, configuration en U, ampoule motorisée, ombres et rôle du spectateur.
Sources contrôlées le 15 août 2026. Comprendre leur rôle →
