Profil documenté

Doug Aitken

Doug Aitken (né en 1968) conçoit films, installations multicanales et interventions architecturales où montage, déplacement du spectateur et environnement d’exposition construisent ensemble le récit.12

Composition éditoriale originale associée à la notice de Doug Aitken — ne constitue pas un portrait
Étude visuelle originale autour de Doug Aitken · ne constitue pas un portrait documentaire · Contemporain.com, 2026

Fiche repère

Type
Artiste
Naissance
1968, Redondo Beach
electric earth
1999, huit canaux
sleepwalkers
2007, sept façades
SONG 1
2012, onze projecteurs
Statut documentaire
Notice documentée en consolidation — hors index
Publié
14 août 2026

Repères essentiels

Naissance
1968, Redondo Beach
electric earth
1999, huit canaux
sleepwalkers
2007, sept façades
SONG 1
2012, onze projecteurs

electric earth et le film distribué

Né en 1968 à Redondo Beach, en Californie, Doug Aitken travaille avec image en mouvement, photographie, son, performance et architecture. Ses installations ne placent pas nécessairement un film unique devant un public immobile. Plusieurs écrans, angles de vue et bandes sonores répartissent les séquences dans des salles successives. Le déplacement du visiteur produit ainsi une expérience dont le rythme dépend à la fois du montage et du parcours.

electric earth, réalisée en 1999, est une installation vidéo à huit canaux intégrée à un environnement architectural. Un jeune homme traverse de nuit les marges désertes de Los Angeles et répond physiquement aux clignotements, machines et automatismes qu’il rencontre. Son corps reprend le mouvement d’un feu, d’une roue ou d’une vitre électrique. Les grandes images synchronisées entourent le public et rapprochent chorégraphie, paysage urbain et perception technologique sans former un récit linéaire clos.

Projeter le cinéma sur le musée

En 2007, sleepwalkers devient la première grande œuvre publique de l’artiste aux États-Unis et la première commande projetée sur les murs extérieurs du MoMA. Six canaux vidéo alimentent des séquences visibles sur sept façades, dont celles qui bordent le jardin de sculptures. Tourné à New York, le projet suit cinq habitants au fil du travail, des déplacements et de la veille nocturne. Il était montré quotidiennement de 17 heures à 22 heures.

SONG 1 transforme en 2012 toute la façade circulaire du Hirshhorn avec onze projecteurs haute définition. Les images enveloppent le bâtiment en un écran convexe à 360 degrés, sur des versions spécialement enregistrées de I Only Have Eyes for You. Aucun point de vue ne permet de voir simultanément l’ensemble : il faut marcher autour du musée. Pour documenter ces œuvres, nombre de canaux, projecteurs, façades, horaires, son et caractère temporaire sont donc des données essentielles.

Bibliographie courte commentée et niveau de preuve

Sources de contenu et ressources officielles

  1. Doug Aitken — Whitney Museum of American ArtNaissance, médiums, installations architecturales, electric earth, sleepwalkers et méthode de parcours immersif.
  2. electric earth — Whitney Museum of American ArtDate, huit canaux, environnement architectural, récit urbain, mouvements du protagoniste et images synchronisées.
  3. Doug Aitken: sleepwalkers — Museum of Modern ArtDates, commande avec Creative Time, six canaux, sept façades, tournage new-yorkais, horaires et intégration architecturale.
  4. Doug Aitken: SONG 1 — Hirshhorn Museum and Sculpture GardenDate, onze projecteurs, façade entière, écran convexe à 360 degrés, bande musicale, parcours et horaires.

Sources contrôlées le 15 août 2026. Comprendre leur rôle →

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