Profil documenté

William Kentridge

William Kentridge, né en 1955 à Johannesburg, articule dessin, film d’animation, estampe, sculpture, performance, théâtre et opéra dans une œuvre attentive à l’histoire sud-africaine.12

Composition éditoriale originale associée à la notice de William Kentridge — ne constitue pas un portrait
Étude visuelle originale autour de William Kentridge · ne constitue pas un portrait documentaire · Contemporain.com, 2026

Fiche repère

Type
Artiste
Naissance
1955, Johannesburg
Technique repère
Dessin au fusain filmé image par image
Drawings for Projection
Cycle commencé en 1989
Centre for the Less Good Idea
Fondé en 2016
Statut documentaire
Dossier sourcé
Publié
14 août 2026

Repères essentiels

Naissance
1955, Johannesburg
Technique repère
Dessin au fusain filmé image par image
Drawings for Projection
Cycle commencé en 1989
Centre for the Less Good Idea
Fondé en 2016

Chronologie vérifiée

  1. Naissance à Johannesburg.12
  2. Études à l’University of the Witwatersrand.12
  3. Études de mime et de théâtre à l’École Jacques Lecoq.12
  4. Participation à documenta.12
  5. Création de The Nose au Metropolitan Opera.12

Le dessin transformé par le temps

Dans les films du cycle Drawings for Projection, commencé en 1989, Kentridge dessine au fusain, photographie un état, efface partiellement puis redessine sur la même feuille. La caméra enregistre la succession de ces transformations. Les traces d’effacement restent visibles : l’animation ne masque pas entièrement le processus et fait du dessin un espace où plusieurs temps coexistent.

Soho Eckstein et Felix Teitlebaum apparaissent dans plusieurs films, mais le cycle ne suit pas une narration linéaire unique. Paysages miniers, machines, foules et intérieurs renvoient à Johannesburg, à l’apartheid et à ses suites. Une œuvre précise doit néanmoins être décrite par ses images et sa date, sans attribuer à chaque motif une signification politique identique dans tout le corpus.

Atelier, scène et coopération

Le dessin demeure un point de départ pour les estampes, sculptures, tapisseries, projections et productions scéniques de Kentridge. Ses mises en scène d’opéra associent interprètes, musique, décors animés et archives projetées. La Royal Academy cite notamment The Magic Flute, The Nose, Lulu et Wozzeck, productions réalisées avec des équipes dont les contributions doivent être documentées séparément.

En 2016, Kentridge fonde à Johannesburg le Centre for the Less Good Idea, consacré aux expérimentations collaboratives et transdisciplinaires. Ce cadre prolonge une méthode où répétition, essai et contradiction restent visibles. Parler d’un artiste multimédia est donc exact mais insuffisant : le lien entre les médiums tient au dessin, au montage temporel et à une fabrication collective organisée.

À poursuivre dans le Répertoire

  • Œuvre

    More Sweetly Play the Dance

    Œuvre attribuée à William Kentridge dans le Répertoire.

  • Œuvre

    The Refusal of Time

    Œuvre attribuée à William Kentridge dans le Répertoire.

  • Cabinet des découvertes

    Gestes, traces et effacements

    Motif de la sélection associée : Le dessin au fusain, effacé puis repris, conserve les états successifs nécessaires à ses images animées.

  • Cabinet des découvertes

    Images en mouvement

    Motif de la sélection associée : Ses animations rendent visibles les effacements et métamorphoses successives du dessin.

  • Cabinet des découvertes

    Noir et blanc : forces et nuances

    Motif de la sélection associée : Le fusain et son effacement donnent au contraste une fonction narrative et temporelle.

  • Cabinet des découvertes

    Œuvres sur papier : trésors discrets

    Motif de la sélection associée : Le dessin au fusain sur papier est à la fois œuvre, trace du processus et matrice de ses animations.

Ce qui est établi, interprété ou incertain

Établi

Faits contrôlables

Naissance : 1955, Johannesburg · Technique repère : Dessin au fusain filmé image par image · Drawings for Projection : Cycle commencé en 1989.12

Interprété

Lecture propre à cette page

Dans les films du cycle Drawings for Projection, commencé en 1989, Kentridge dessine au fusain, photographie un état, efface partiellement puis redessine sur la même feuille. La caméra enregistre la succession de ces transformations. Les traces d’effacement restent visibles : l’animation ne masque pas entièrement le processus et fait du dessin un espace où plusieurs temps coexistent.12

Incertain ou limité

Ce que la page ne prouve pas

En 2016, Kentridge fonde à Johannesburg le Centre for the Less Good Idea, consacré aux expérimentations collaboratives et transdisciplinaires. Ce cadre prolonge une méthode où répétition, essai et contradiction restent visibles. Parler d’un artiste multimédia est donc exact mais insuffisant : le lien entre les médiums tient au dessin, au montage temporel et à une fabrication collective organisée.

Bibliographie courte commentée et niveau de preuve

Sources de contenu et ressources officielles

  1. William Kentridge — Museum of Modern ArtNaissance, œuvres du cycle, estampes, films, performances et chronologie institutionnelle.
  2. William Kentridge Hon RA — Royal Academy of ArtsMédiums, ancrage à Johannesburg, productions d’opéra et fondation du Centre for the Less Good Idea.
  3. William Kentridge — TateRôle du dessin, fusain, estampe, film, scène et rapport entre politique et création.
  4. William Kentridge — Art21Formation, expositions, documenta et création de The Nose.

Sources contrôlées le 15 août 2026. Comprendre leur rôle →

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