Repères essentiels
- Naissance
- 1965, Grasse
- Pratique
- Peinture et sculpture
- Sujets
- Portrait, corps, vanités
- Échelle
- Du dessin au monumental
Le visage comme champ pictural
Pasqua agrandit les visages jusqu’à faire de la peau un territoire de traces, coulures et reprises. La ressemblance demeure, mais elle coexiste avec des zones où la peinture s’autonomise. Cette tension évite de réduire les portraits à une psychologie supposée du modèle : ce que l’on voit d’abord est une construction de couleur, de matière et de cadrage.
Certains sujets mettent en jeu maladie, handicap ou différence physique. Leur présentation exige une attention particulière au contexte et au regard du spectateur. Une lecture responsable décrit le dispositif sans transformer la personne représentée en symbole abstrait de souffrance ni attribuer à l’image une intention que la source ne documente pas.
Crânes, matériaux et changement d’échelle
Les sculptures de crânes, parfois recouvertes d’insectes ou réalisées dans des matériaux réfléchissants, prolongent la tradition de la vanité. Leur effet dépend de l’échelle, de la surface et de l’espace d’exposition. Comparer peinture et sculpture révèle une même recherche sur l’attraction et le malaise, mais des procédés matériels distincts.
Bibliographie courte commentée et niveau de preuve
Sources de contenu et ressources officielles
- Philippe Pasqua — Galerie LeRoyerBiographie, peintures, sculptures et expositions.
- Philippe Pasqua — The Next Street GalleryPrésentation de la pratique et sélection d’œuvres.
Sources contrôlées le 16 août 2026. Comprendre leur rôle →